Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
"Je viens déposer plainte parce que (...) j'ai été victime sur mes réseaux sociaux d'insultes et d'injures, de menaces de viol, de menaces de mort, et le jour de Noël, mon site Internet a été piraté à plusieurs reprises", a expliqué Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône, à son arrivée au commissariat, à Marseille.
L'Assemblée nationale a adopté jeudi dernier la proposition de loi pénalisant la contestation de tout génocide, dont celui des Arméniens en 1915.
Le célèbre hacker turc Iskorpitx avait revendiqué dans la page des commentaires de son blog le piratage du site du Sénat.
Les politiques de droite comme de gauche ont, selon leur habitude, prononcé les mots "inadmissible" et "inacceptable" et un conseiller du ministre de l'intérieur, Claude Guéant, a indiqué que Valérie Boyer et sa famille "vont bénéficier d'une protection discrète et efficace durant quelque temps".
On marche sur la tête!
Si c'est inadmissible et inacceptable, il suffit de ne pas l'accepter et de ne pas l'admettre.
Le "conseiller" de Guéant aurait dû convoquer les responsables des associations turques et notamment les organisateurs de cette indécente manifestation de drapeaux turcs devant l'Assemblée nationale pour leur souffler énergiquement dans les bronches. Et brandir quelques menaces d'expulsions fortement médiatisées pour les Turcs qui sont en délicatesse avec la loi et qui n'ont pas la nationalité française (il doit y en avoir quelques uns)
Vous imaginez la réaction d'Erdogan et de la police turque si des drapeaux français étaient agités dans une manif devant le parlement turc?
Je précise encore une fois que je suis résolument contre les lois mémorielles qui, de mon point de vue, s'apparentent à une police de la pensée. Voir mes précédents articles sur le sujet. (Négationnisme, L'Histoire et quoi d'autre?).