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Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.

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Raisonnement circulaire

On nous le répète, on nous le serine, on nous en rebat les oreilles comme pour nous culpabiliser: "le risque zéro n'existe pas". Puisque nous voulons de l'électricité et, puisque ceux qui nous gouvernent (et que nous avons élus) ont décidé (sans nous consulter et sans nous informer sur les conséquences de leur choix) que cette électricité serait nucléaire, ce risque, c'est nous qui l'avons pris et que nous continuons de prendre.

Nous sommes donc responsables du choix, nous serons coupables de la catastrophe.

Nous devrons subir sans nous plaindre les conséquences des éventuels, possibles et même certains futurs accidents.

Ces accidents qu'on nous promet tout en repoussant leur survenue dans un avenir flou.

Un flou soigneusement entretenu au point d'en faire un argument qui nous demande de confondre le risque de l'accident et le moment où il va arriver.

"L’accident de Fukushima, bien que spectaculaire et angoissant va faire zéro mort. Il va faire progresser la sécurité du nucléaire dans le monde et améliorer les techniques de décontamination", peut-on lire dans un commentaire (parmi d'autres) posté par un lecteur du Monde.fr, sur un article donnant les dernières nouvelles du Japon.

La communication du lobby nucléaire (zéro mort!) envahit la toile avec ses raisonnement spécieux.

Un accident qui va faire progresser la sécurité!

Vivement d'autres catastrophes! Chacune d'entre elles renforcera la sécurité, non pas avant l'accident mais après. C'est toujours ça, nous prie-t-on de croire.

En renforçant la sécurité, nous pourrons éviter que ne se produisent d'autres accidents qui nous permettraient de renforcer la sécurité, s'ils se produisaient. (vous suivez?). Mais comme le renforcement de la sécurité aura permis de les éviter, on ne pourra pas en tirer les leçons pour renforcer la sécurité et donc (vous suivez toujours?) nous risquerons d'autres catastrophes qui -quelle chance!- nous permettront d'améliorer la sécurité. 

Heureusement, nous dit le commentateur enthousiaste, ces accidents qui ne se produiront pas permettront l'amélioration des techniques de décontamination, techniques fort utiles, en cas d'accident qui ne pourrait plus se produire puisqu'on a renforcé la sécurité.

Retour au début du raisonnement, à "Un accident qui ... etc".

 

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N
<br /> Nous sommes surtout coupables et responsables d'élire des incapables à la solde "des états, dans l'état", comme EDF, Total, et compagnie !<br /> Salut<br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Dernier exemple: les gaz de schiste.<br /> <br /> <br /> Salut!<br /> <br /> <br /> <br />
Z
<br /> GEO a raison d'une certaine façon, pour connaitre le milieu automobile par le biais de mon poux ronchon, les conditions de sécurité ont été améliorées sur des crashs tests par catapulte avec<br /> mannequins ou êtres humains fraichement décédés (dans ce dernier cas ce sont des médecins qui manipulent le cadavre). Ce qui n'enlève en rien le bien fondé de ton article, et les dégâts que le<br /> nucléaire peut produire pour des centaines voire des milliers d'années. Le risque zéro n'existera jamais mais on pet tendre vers le risque zéro en y mettant les moyens.<br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> La sécurité en cas d'accident. Mais les accidents?<br /> <br /> <br /> <br />
N
<br /> En termes simples, cet andouille nous prends pour des cons !<br /> Salut<br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> C'est un sport très répandu chez les gens de la haute.<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> En l'occurence, tu as tout à fait raison. Le père, qui a arrêté les séances avec un psychologue, a préféré mettre son fils sous médicaments plutôt que de risquer que son fils parle de ses mauvais<br /> traitements... Qui ont induit un comportement proche de la psychose. Normal avec un père violent. Si tu vois le film "Sucker Punch", tu comprendras mieux mon sentiment. Le médicament en question<br /> est très utilisé aux USA, où il suffit que les parents en demandent la prescription pour l'obtenir. Les symptômes : difficultés scolaires ou d'attention, parfois hyperactivité. Mais il y a eu des<br /> suicides.<br /> <br /> <br />
Répondre
<br /> <br /> Bon courage!<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> Bien vrai.<br /> tu mentionnes les "médicaments sous surveillance" dans ta 1e réponse. Je dois t'avouer qu'un de mes fils en prend un(un psychostimulant, autrement dit : un stupéfiant cousin des amphétamines). La<br /> prescription s'est faite l'an dernier, malgré mes réticences. C'était le père qui a insisté pour qu'on lui en prescrive. Maintenant que j'ai fait faire des analyses montrant qu'il a en réalité un<br /> mauvais métabolisme du magnésium, la psychiatre est réticente pour arrêter le traitement, bien que c'ait été conseillé par une pédiatre. Je vois cette psy après demain pour en reparler (avec le<br /> père, dont je suis séparée). Je prie pour que le St Esprit m'aide à affronter cette consultation et faire que la psychiatre "autorise" ou plutôt aille dans le sens de l'arrêt de ce médicament et<br /> d'un autre psychoactif. C'est n'importe quoi et je n'arrive pas à faire entendre la voix du principe de précaution. C'est le monde à l'envers. Si tu as une idée pour un argument qui fait mouche (et<br /> qui responsabilise le papa), je suis preneuse. A bientôt.<br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Peut-être faut-il se demander si le médicament n'est pas prescrit pour le confort ou la tranquillité des parents plutôt que pour la santé du malade.<br /> <br /> <br /> <br />