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Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.

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Le vélo économique.

Le G20 se réunit aujourd'hui pour parler de la crise et des moyens d'en sortir. Le modèle économique qui a été appliqué jusqu'ici fondé sur le dogme de la croissance ininterrompue, sur l'endettement destiné à la financer et l'espoir que cette croissance permettrait de combler le déficit créé pour la financer vient de toucher ses limites.

On creuse un trou, pour le reboucher on creuse un autre trou et on met la terre du second dans le premier. Mais comme il y a de la perte (les intérêts de la dette et la croissance plus faible que prévu), le second trou doit être plus grand que le premier, le troisième plus grand que le second et ainsi de suite jusqu'au moment où on ne peut plus creuser de trou assez grand. C'est la crise.

Ils sont peu nombreux, même après l'éclatement de ladite crise, ceux qui disent qu'il faut réformer l'économie et lui donner des bases plus saines, ne pas courir après la quantité mais viser l'équilibre et la qualité (ce que leurs adversaires pour faire peur au petit peuple appellent "la croissance zéro").

La majorité reste arc-boutée sur ses certitudes et sur sa foi inébranlable dans des principes qui viennent pourtant de faire la preuve de leur imperfection (une litote parce que je suis gentil).

Et voici les chefs d'état ou de gouvernement du G20 en train de se lancer dans des contorsions et de tenter le grand écart entre deux actions opposées:

- la rigueur budgétaire: réduction des dépenses publiques et augmentation de la pression fiscale;

- la relance de l'économie et la reprise de la croissance par les investissements.

Quand le vélo va trop vite, on risque de manquer le prochain virage mais si l'on n'avance plus on risque la chute.

On va donc essayer (bon courage!) à la fois de continuer à pédaler et de serrer les freins.

Au cours de la réunion du G20, on négociera la vitesse de pédalage et la force du freinage.

Pourquoi ne pas descendre du vélo et continuer à pied?

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D
<br /> Le problème est que tout le monde devrait descendre de vélo en même temps. Ce ne sera possible que s'il n'y a plus de vélos.<br /> Dr WO<br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Chacun essaie d'être le dernier sur le vélo. En queue de peloton, il y aura de plus en plus d'abandons et de chutes en tête. Personne n'arrivera à la fin de l'étape.<br /> <br /> <br /> <br />
Z
<br /> Voilà, comme sur l'île de Sein, ni vélos, ni voiture..... !!!!!! Bonne soirée l'ami<br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Il va falloir réinventer la proximité. Salut!<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Ralentir le rythme (voire même continuer à pied), entrainera de gros changements dans nos modes de vie, mais je ne vois pas comment on pourrait y échapper. A terme.<br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Ralentir pour éviter d'être brutalement arrêtés ou de tomber. Mais tout ça n'est envisageable qu'avec une limitation de l'expansion démographique. Et ça, ce n'est pas gagné!<br /> <br /> <br /> <br />