Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Les organisations humanitaires et de nombreux chefs d'état du tiers-monde se plaignent que le grave problème de la sécurité alimentaire (on a franchi l'an dernier le cap du milliards de personnes souffrant de la faim) soit absent de l'ordre du jour des deux G (8 et 20).
Ils dénoncent le fait que les promesses d'aide ne se concrétisent pas, "Il est temps que les pays développés se mettent d'accord sur les mécanismes permettant de dégager les sommes promises", dit par exemple un responsable d'Oxfam.
J'en déduis que la situation n'est pas encore trop grave.
Il faudra vraiment s'inquiéter quand on ne trouvera rien à acheter avec l'argent que les riches donneront aux pauvres.
Car, même en grosse quantité, les millions de dollars ne se mangent pas.
Une nouvelle qui devrait inquiéter les participants du G20: La fonte des glaciers himalayens due au changement climatique met en péril la sécurité alimentaire d'une partie des 1,4 milliard d'habitants des bassins de l'Indus, du Gange, du Brahmapoutre, du Yang-Tsé et du fleuve Jaune en faisant peser une menace sur la production d'énergie hydro-électrique et sur les installations d'irrigation des terres agricoles.