Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Il est curieux de constater que les plus virulents dans les actions de protestation sont les syndicats des professions protégées qui sont beaucoup moins concernées par la réforme que les autres salariés et les lycéens et étudiants qui ne risquent pas de voir leur salaire amputé par leurs journées de grève.
Cependant, ce sont les premiers qui peuvent avoir le plus d'influence sur la vie quotidienne des Français qu'ils peuvent sérieusement perturber.
Et ce sont les seconds qui peuvent faire vaciller le pouvoir dans la mesure où leurs actions présentent le risques de débordements (volontaires ou non) qui enclencheraient le cycle infernal provocation-répression-représailles etc.
C'est pourquoi, il serait bon que le gouvernement ait peur faute de faire preuve d'intelligence.