Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Noël approche. L'actualité ralentit, les journalistes télé sortent leur smoking ou leur petite robe noire de la housse antimite et sur les journaux il y a beaucoup de vert et de rouge (sapins et boules de houx). Donc, sauf événement très exceptionnel qui les fera abandonner les illuminations des boulevards, les skieurs sur les pistes et la veillée mortuaire de la dinde au marrons, il y aura moins de nouvelles à commenter si Israël et le Hamas veulent patienter quelques jours, si aucun tremblement de terre majeur ne se produit, si aucun escroc ne racle ce qui reste dans la tirelire du petit peuple, si aucune banque ne fait faillite, si notre président ne ... ah non! ça, c'est pas possible!
D'ailleurs, les médias annoncent la couleur: pendant les fêtes, rediffusion de films franchouillards et surtout best-of et bêtisiers (c'est la même chose: on ne rit jamais autant que lorsque les clowns se prennent les pieds dans le tapis sans le faire exprès).
J'ai entendu ce matin une phrase qui résume ce principe "pendant les fêtes, dans la matinale, plus de musique, moins d'information".
Relax! Le meilleur moment des fêtes, c'est avant et après. Profitez-en.