DSK, au nom du FMI est partisan d'un plan de relance mondial de plus de mille deux cents milliards de dollars accompagné de fortes incitations fiscales. Si on ajoute à cela les sommes déjà avancées par les pays développés ou émergents et celles qui le seront prochainement, on atteint facilement deux mille milliards de dollars affectés à la relance des différentes industries et à de grands travaux d'équipement.
Il serait logique de chiffrer à cette somme la pollution engendrée par la lutte contre la crise.
Et donc de revoir à la baisse les dates de survenue des catastrophes naturelles majeures que nous promettent les climatologues.
A moins qu'on nous concocte une relance "bio"?