Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
La "vraie" crise attendra-t-elle le retour des aoûtiens?
"Les taux des obligations espagnoles et italiennes à dix ans atteignaient, mardi 2 août au matin, de nouveaux plus hauts historiques, depuis la création de la zone euro. Les investisseurs craignent que les tensions sur la dette souveraine de ces pays n'empirent à cause d'un ralentissement de la croissance économique" (source: LeMonde.fr).
Vous n'êtes pas inquiets?
On vous rassure quand même: "La Commission européenne a affirmé qu'aucun plan de sauvetage n'est "sur la table" pour venir en aide à l'Espagne, l'Italie et Chypre, trois pays de la zone euro qui demeurent sous la pression croissante des marchés et des agences de notation."
Sur le Titanic non plus, on n'avait pas besoin de trop de canots de sauvetage puisque le bâtiment était insubmersible.
"Mais de nombreuses zones d'ombres subsistent", nous dit-on.
Zut! On est d'un coup moins rassuré.
PS: Avertissement aux surendettés potentiels, diffusé par les organismes de crédit:
"Un crédit vous engage et doit être remboursé.
Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager".
Mais ça ne s'adresse qu'aux particuliers, pas aux états.