Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Frédéric Charles, correspondant au Japon de nombreux médias français (Tiens! On ne le censure plus, celui-là?) causait dans le poste ce matin.
Il décrivait les "relations incestueuses" qui existent au pays du soleil levant entre l'industrie nucléaire et les différents partis japonais (majorité et opposition).
Ce qui expliquerait les réticences des politiques nippons à soutenir la position du premier ministre Naoto Kan qui veut sortir son pays du nucléaire.
C'est pas chez nous qu'on verrait ça!
Chez nous, soyez en certains, dès l'élection d'un socialiste à l'Elysée, ses alliés écolos vont obtenir (condition sine qua non à leur désistement, disent-ils) l'arrêt des centrales.
Non?