Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Les USA n'auraient pas pu faire face à leurs échéances si Obama et le Tea Party n'étaient pas arrivés à un accord.
Et la dette américaine aurait perdu son AAA (deux de moins que l'andouillette!).
Ça fait réfléchir, non?
Oui, bon, c'était une comédie et même, ont dit certains, une mascarade, mais cette mascarade nous a quand même permis de mettre en évidence le montant de la dette publique de l'Oncle Sam qui passera d'un peu plus de quatorze mille milliards de dollars à -grâce à l'accord- seize mille milliards de dollars.
L'Amérique peut encore emprunter. Elle est tranquille jusquà 2013.
Et après?
L'après ne sera-t-il que le prolongement de l'avant?
Sera-t-il différent?
Y aura-t-il un après?
Les Chinois commencent à en douter.
Ils ont créé leur propre agence de notation qui fonde ses notes sur des critères "objectifs, équitables et raisonnables" et qui utilise des méthodes qui ne "sont pas affectées par l'idéologie".
Bon d'accord! De leur part, la référence à l'idéologie est assez cocasse. Mais quand même!
Et la note américaine perd deux niveaux.
Celle de la France en perd trois.
Un moyen pour faire grimper les taux d'intérêts de l'argent qu'ils vont prêter?