Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Je n'ai pas envie de rire, même pas de ricaner. Plutôt de baisser les bras (attention! Les deux! Pas de quenelle! Valls l'interdit). Les nouvelles n'offrent même plus à celui qui sait les prendre du bon côté, cet aspect grotesque qui tente le dégonfleur de baudruches.
Le Proche-Orient est à feu et à sang, on nous parle de tribus, d'Al-Qaîda, de conflits ethnico-religieux et, bien sûr de pétrole sans que la communauté internationale ait la moindre idée de ce qu'il faut dire (encore moins de ce qu'il faut faire).
Le pouvoir en place s'attaque maladroitement à Dieudonné sans se rendre compte qu'il lui fournit des arguments. Sans se rendre compte non plus qu'il risque de voir se dresser contre lui ceux qu'il voudrait séduire (cliquez ici) pendant que la droite officielle court derrière le PS de peur, en restant à la traîne, d'être soupçonnée de soutenir Dieudonné. Ce qui me fait penser à ces dictatures où il est mal vu d'être le premier à s'arrêter d'applaudir.
On nous parle beaucoup moins de Centrafrique sinon pour nous décrire la catastrophe humanitaire qui frappe ce pays. Curieux, non? Plus de seleka musulmans ni d'anti-balaka chrétiens, plus de glorieuse armée française. Tout ne se passerait-il pas comme prévu par notre chef des armées?
Je passe sur la Chine et le Japon qui se regardent en chiens de faïence (armés), sur la crise qui n'en finit pas de finir, je passe sur tout le reste. Reportez-vous à votre quotidien habituel.
Tout ça n'incite pas à la rigolade.
Même pas ces reportages sur Leonarda au Kosovo auxquels les médias nous prient de nous intéresser.
Pitoyable!