Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
EELV, après un audit, vient de nous affirmer en nous chiffrant l'économie entraînée par un abandon du nucléaire, que ça coûterait moins cher d'arrêter que de continuer à construire et à entretenir des centrales nucléaires .
Les nucléocrates, bien entendu, affirment le contraire, eux aussi chiffres à l'appui.
La cour des comptes, de son côté, nous apprend qu'il y "beaucoup d'incertitudes".
On peut en conclure qu'on n'est pas fixé.
Mais personne n'a chiffré combien coûterait en régions sinistrées, en richesses définitivement détruites, en bouleversement de la société et en vies humaines une catastrophe comme celle de Fukushima survenant dans une de nos cinquante et quelques centrales.
Parce que ça n'a pas de prix.