Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Sur son site Internet, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier, a fustigé l'antisémitisme, ce "fléau dont nous savons qu'il est devenu de plus en plus important chez certains jeunes appartenant à la communauté arabo-musulmane en France".
Dimanche, sur Radio J, le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a lui aussi évoqué un antisémitisme "né dans nos quartiers, dans nos banlieues". A la question de savoir si cet antisémitisme serait le fait notamment de jeunes se revendiquant de l'islam, M. Valls a répondu : "Je le crains", tout en appelant à être "prudent dans les termes" et à ne pas jeter "l'opprobre (sur) nos concitoyens, notamment de confession musulmane".
Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a exprimé aujourd'hui "sa vive inquiétude face aux accusations autour de l'antisémitisme supposé des jeunes de confession musulmane". (source: LeMonde.fr)
Il suffit de s'entendre sur les termes. Ces jeunes ne sont pas le moins du monde antisémites. Ils sont anti-sionistes. Nuance!
Faute de pouvoir se payer le voyage en Israël, ils s'attaquent aux Juifs là où ils les trouvent.