Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Dans Le Point, Thomas Hollande parle de l'avenir qu'il souhaite pour sa mère - donnée, depuis sa défaite aux législatives, à plusieurs postes différents : "Ministre, pourquoi pas, dans quelques mois : en politique, on n'est jamais mort."
- Cela prouve seulement que c'est un bon petit qui aime bien sa mère et qui aimerait la voir ministre puisqu'il croit que ça lui ferait plaisir.
- Mais en quoi son opinion est-elle intéressante? Il est élu? Il a une fonction politique?
Pardon? Il est le fils de François Hollande! Une sorte de dauphin en quelque sorte? Non?
Alors quoi?
- Juste le fils de ses parents!
- Une sorte de membre de la famille royale (astuce!). Ah oui, je vois! Un peu comme Jean Sarkozy qui s'est lancé dans la politique en tablant sur ses seuls mérites (ha! ha!). Lui, Thomas, il a fondé un "club de réflexion politique" sans autre ambition sans doute que ... de servir son ambition et de profiter de la notoriété de ses parents. Un peu comme Marine Le Pen qui a hérité du FN après le retrait de son père ou comme Jean-Christophe Mitterrand (Papa-m'a-dit) qui sur ses seules compétences (re-Ha! Ha!) s'est occupé de l'Afrique.
Un peu comme le petit Pierre Sarkozy qu'on a vu sur l'écran géant lors de l'élection de son père à la tête de l'UMP et qui a prononcé cette phrase historique: "Bonne chance, mon Papa!".
La France est toujours une république "méritocratique" héréditaire.
C'est quand le changement?