Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
A propos d'un livre intitulé "Quand les mémoires déstabilisent l'école. Mémoire de la Shoah et enseignement", Le Monde interroge son auteur.
Déjà le titre de l'article me fait tiquer. Jugez plutôt: "Enseigner l'histoire de la Shoah exige subtilité et rigueur" (Institut National de la recherche pédagogique).
Que l'entreprise d'extermination des Juifs d'Europe projetée, planifiée et exécutée par les nazis exige de la part de celui qui la raconte de la "subtilité" me paraît une énormité.
Et pourquoi cette "subtilité"?
Parce que (notez le style pédagogiste):"Il n'y a pas de doute que cette transmission ne se fait pas dans un climat d'empathie, et qu'il y a des préventions fortes à l'encontre de tout ce qui évoque le monde juif."
Et bonjour chez vous!