Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
La BCE rachète des obligations souveraines dont beaucoup aimeraient se défaire au prix d'émission et d'autres acheter au prix où elles risquent de tomber. Ce sont des vilains spéculateurs qui regrettent d'avoir cru que le papier qu'on leur vendait était l'idéal pour placer l'argent des assurances-vie et des retraites.
La BCE les paie en bons euros, ces obligations souveraines.
Pas si bons que ça puisque ces euros sont échangés contre des titres qui vont peut-être faire partie de dettes "restructurées" et vont sans doute se déprécier.
Plus on sauve l'euro dans l'immédiat, plus on l'enfonce dans le proche avenir.
Au secours Angela! On ne va pas tenir longtemps.
On se demande même si on va pouvoir tenir jusqu'aux prochaines élections.
Et il y a des plaisantins qui prônent une "gouvernance économique européenne".
Ce sont ceux-là mêmes qui nous ont plongés dans cette panade.
Serions-nous gouvernés par des cons?