Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Les deux font la paire.
D'abord Borloo qui se prend pour Ségolène et qui essaie de nous faire croire qu'il est persuadé qu'il a une chance aux prochaines présidentielles. Il vient d'envoyer une lettre ouverte à Angela Merkel pour lui exposer son point de vue. Au cabinet de la chancelière, ceux qui traitent son courrier doivent avoir une circulaire pour répondre à ce genre d'illuminés mégalomanes.
Et puis, Christine Lagarde qui joue à être patronne du FMI et se permet de donner des conseils aux gouvernements: "Les priorités sont claires: une consolidation budgétaire crédible à moyen-terme, conjuguée à l'exploration agressive de toutes les mesures susceptibles de soutenir la croissance à court-terme".
On la prendrait certainement au sérieux si on oubliait qu'elle était ministre des Finances il y a encore quelques semaines.