Le président de Valeo, sous-traitant de l'industrie automobile, touchera, si l'assemblée générale le confirme, une conséquente prime de départ.
Ce qui fait hurler les bonnes âmes qui parlent de morale alors que l'entreprise va mal.
Mais il n'est pas là pour faire de la morale, le PDG, mais pour faire du fric.
Et franchement, réussir à obtenir une aide de l'état, licencier mille six cents personnes en France et, dit-on, cinq mille à l'étranger (c'est à dire réduire la masse salariale), ça ne vaut pas quelques millions d'euros?
C'est du moins ainsi qu'on raisonne "dans les affaires".
Dans la vie réelle, ce n'est pas tout à fait pareil.