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Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.

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Je monte sur l'estrade.

Juché sur son estrade, Pierre (voir son blog "L'estrade" en lien) nous explique les raisons de la crise et propose les moyens d'en sortir. Lire son article sur ce sujet ne serait pas une perte de temps, loin de là.

La crise est systémique, dit-il.  Mais est-une crise qui affecte le système que l'on postule viable ou une crise générée par un système fondé sur de mauvais principes et fonctionnant selon des méthodes contestable?

En d'autres termes sont-ce les abus qui ont bloqué le système ou le système qui a touché ses limites?

Si on ne conteste pas la nécessité de la croissance, si on affirme qu'elle est créatrice d'emploi, si on relance le secteur industriel, si la concurrence rend nécessaire la compétitivité elle-même condition d'agressivité sur les marchés extérieurs et génératrice de pouvoir d'achat par un rééquilibrage du rapport salaires/rémunération du capital, alors oui, on peut proposer des moyens pour agir sur ces divers éléments, sortir de la crise et relancer une machine qui s'est étouffée

Ces moyens, on peut espérer les trouver dans l'approfondissement de la construction européenne et dans l'harmonisation de la législation des états membres, on peut s'investir dans le développement durable et stabiliser ou renforcer le rôle de l'Etat.

Mais...

Mais si on pense que la croissance ne peut ête infinie dans un monde fini, que la nature se dégrade plus vite qu'on ne la répare et souvent définitivement, que la surpopulation est un problème auquel il faut s'attaquer sous peine de n'avoir pas le temps de résoudre les autres et que le développement même durable n'est qu'une illusion qu'on voit se dissiper sous nos yeux et qu'enfin la mondialisation de l'économie ne fera que multiplier et exacerber les causes de conflits,

Alors on peut penser que remettre en route pour un temps (combien de temps?) une machine économique hors d'usage est une tâche bien inutile.




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P
Si je comprends bien, il faut être lobbyiste anti-lobby.<br /> ça peut le faire...
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P
<br /> Du lobbyisme à l'affectueuse pression, puis à la corruption quand ce n'est pas pire. Et c'est souvent pire.<br /> <br /> <br />
O
Bref, on en sait pas quoi faire. Et, en outre, à notre niveau, on ne peut rien...Et les gouvernants non plus : "Après moi, le déluge"<br /> Dr WO
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P
<br /> On peut, si on veut. Juste un exemple: interdire à partir de désormais et jusqu'à dorénavant les  OGM (et on se fiche de l'OMC). Bien sûr "après moi le déluge" mais on oublie d'ajouter<br /> "en attendant on se goinfre". Sur le Titanic, la table du commandant était certainement meilleure que celle des passagers de troisième classe. Certes, nous mourrons tous, mais certains en auront<br /> plus profité que d'autres.<br /> <br /> <br />
N
On devrait retirer tous les (si), du monde, et le moral reviendrais... Enfin après avoir apporté une réponse; voir un remède<br /> Bisous<br /> Nettoue.
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P
<br /> C'est une excellente idée, dis-moi!<br /> <br /> <br />
S
Quand je vois la situation actuelle j'ai l'image d'un vieux vêtement usé jusqu'à la corde, qui craque de partout et qu'on essaie de rapiécer ! Evidement, il craque à côté. Ceci pour dire que j'aurais tendance à penser que tu as raison.
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P
<br /> Les solutions d'urgence ne sont de l'aveu même qde ceux qui les propsent que provisoires. Espérons que le provisoire durera autant que nous!<br /> <br /> <br />
P
Je me demande si on ne s'achemine pas vers un "remake" du vieux débat "réformisme - révolution".<br /> Non, je ne propose pas de remise en cause radicale des fondamentaux du système. C'est vrai. Et je vais vous dire: je le regrette. J'aimerais bien. Sauf que là-dessus, il faudrait savoir exactement ce à quoi, collectivement et individuellement, nous sommes prêts à renoncer. Finalement, c'est là-dessus que nous coinçons, nous autres, même les mieux disposés d'entre nous.<br /> Si, déjà, se mettait en place une UE vraiment démocratique et porteuse d'un projet d'une part, et un regain, adapté au 21ème siècle, de la vraie notion de solidarité (incluant la terrible question de l'impôt, rarement traitée sereinement) dans notre beau pays avec des outils de régulation rénové et pérenne, ce serait déjà pas mal, non?
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P
<br /> <br /> Trahi par ma plume! Je ne suis pas révolutionnaire même si la remise en cause des fondamentaux me semble urgente et<br /> indispensable. Supprimer des sources de dysfonctionnement ou de nuisances n'implique pas nécessairement des renoncements. Au contraire, cela peut représenter un avantage.<br /> Je partage entièrement le point de vue qu'expriment les dernières lignes de votre commentaire. mais n'est-il pas décourageant pour certains et irritant pour d'autres de voir se reproduire autour<br /> de l'institution euopéenne (pourtant jeune au regard de nos états) les mêmes groupes de pression représentant des intérêts particuliers et s'opposant explicitement et sans pudeur aucune à<br /> l'intérêt général. Profession lobbyiste!<br /> <br /> <br /> <br />