L'assureur américain AIG est en soins intensifs et le gouvernement US ne cesse de remplir ses perfusions à coups de milliards de dollars qui semblent jusqu'à présent se perdre on ne sait où (une fuite dans le tuyau?).
Cela ne l'empêche pas, (au contraire!), de diffuser à destination des vieillards des spots publicitaires en faveur de son testament-obsèques.
Les souscripteurs pessimistes sur l'évolution de la crise et sur les possibilités de rétablissement d'AIG seront donc bien avisés de mourir rapidement s'ils ne veulent pas que leurs héritiers trouvent porte close au moment où il devient urgent de se débarrasser du cadavre de l'ancêtre.
En revanche, les optimistes seront heureux de savoir que leur longévité financera l'hypothétique résurrection de ce pilier de la finance américaine et se sentiront moins coupables de creuser le trou de la sécu pour se maintenir en vie.
L'acharnement thérapeutique, un remède à la crise?