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Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.

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Protectionnisme!

La commission européenne n'est pas contente du discours démago de Sarkozy sur des aides au secteur automobile conditionnées par des engagements de maintenir leur production sur le sol français qu'elle juge illégales par rapport au droit communautaire.

Le protectionnisme, nouvel épouvantail dont on vous prie d'avoir peur ou dont on vous demande d'exiger l'application n'existe-t-il donc pas?

Pour avoir assisté à quelques réunions électorales (il faut bien s'amuser un peu dans la France profonde), je peux assurer que le protectionnisme est le fond de commerce de ceux qui se présentent aux élections municipales, cantonales et législatives.

Tous les candidats promettent de faire venir des entreprises dans leur circonscription, des entreprises qu'ils sont prêts à séduire par des avantages matériels et fiscaux ou -tout  simplement- en faisant jouer leurs "relations parisiennes".

Tous, ce qui veut dire que l'offensive est générale. A cela, ils ajoutent donc la défensive pour empêcher les autres d'avoir ce qu'il veulent obtenir ou pour garder chez eux (leur commune, leur canton, leur département) des entreprises qui veulent aller s'installer ailleurs. C'est ce qu'ils appellent "défendre leur département" (leur commune, leur canton).

Certes, ce ne sont que des promesses mais si ce n'est pas du protectionnisme, qu'est-ce que c'est?

PS  du 11/02: Tous ou presque nos gouvernants ont été à un moment ou à un autre de leur carrière politique, maires, conseillers généraux, députés etc. Il est donc compréhensible qu'ils aient pour la France le réflexe racoleur et démagogique de "défense des intérêts locaux" qui a fonctionné pour eux dans le passé. Compréhensible mais pas nécessairement très malin.
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O
Là, je suis d'accord. La France, comme d'autres pays, est ficelé comme Gulliver, à la fois par la globalisation économique et les impératifs européens et notamment par la sacro-sainte concurrence.<br /> Dr WO
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P
<br /> Ne trouvez vous pas étrange qu'on ait sacralisé la concurrence pour rendre le commerce moral, c'est à dire pour obliger les vendeurs à ne pas pratiquer des prix exagérés? La concurrence pour<br /> fabriquer des meilleurs produits au meilleurs coûts est, elle, louable, bien sûr.<br /> <br /> <br />
N
Toi, tu as la maitrise, moi pas ! C'est pour ça que je n'ai jamais assisté à une seule réunion, de quelque natures qu'elle soit ! Ça ferait désordre d'entendre une franc-comtoise hilare traiter de petits rigolos, l'élite locale !<br /> Bisous <br /> Nettoue !
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P
<br /> <br /> Rondjudju! Mes réponses ne passent pas!<br /> <br /> <br /> <br />
O
Quoi ! Vous êtes pour les délocalisations même en cas de bénéfices de l'entreprise afin d'augmenter les dividendes des actionnaires ? Bien sûr les promesses électorales ne peuvent être tenues, mais est-ce un bien ?<br /> Dr WO<br /> PS Les commentaires semblent arriver très tardivement sur votre blog
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P
<br /> Mieux vaut tard que jamais! J'ai constaté moi aussi quelques dysfonctionnements dans l'acheminement des commentaires.<br /> Dans cet article, je ne faisais que souligner les promesses démagogiques communes à tous les candidats.<br /> Quant aux délocalisations, je ne suis ni pour ni contre. Je constate cependant que certaines délocalisations sont effectives même sans volonté des entreprises. Notre industrie textile a été<br /> "délocalisée" de fait dans le tiers-monde puisque les produits fabriqués en France par des entreprises françaises étaient devenus trop chers pour les Français par rapport aux mêmes produits<br /> fabriqués à l'étranger par des entreprises locales.<br /> Si une entreprise ne distribue pas de dividendes aux actionnaires, elle perd sa raison d'être dans un système acceptant le capitalisme (qu'on a tout à fait le droit par ailleurs de trouver<br /> imparfait).<br /> En revanche, si une entreprise s'extrait de ce système en sollicitant ou en acceptant d'être subventionnée par la puissance publique pour créer ou maintenir des emplois dans un pays, elle doit<br /> faire face à ses obligations et ne pas envisager de délocaliser. De son côté, la puissance publique doit avoir un droit de regard sur sa gestion. Il est rop facile en effet de consommer<br /> les aides de l'état pour compenser les surcoûts de la main-d'oeuvre et de partir lorsqu'on a tout dépensé.<br /> <br /> <br />
S
Une façon d'aller à la pêche aux voix !
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P
<br /> Avec un appât factice!<br /> <br /> <br />