Un bateau des protecteurs des baleines et un baleinier japonais se sont heurtés, chacun accusant l'autre d'abordage. Les Japonais pêchaient dans une zone interdite de l'Antarctique au sud de l'Australie en toute illégalité. Ils avancent comme d'habitude l'argument scientifique (!) pour ne pas respecter les quotas définis par la commission baleinière internationale. Il faut savoir que pour éviter les condamnations, les Japonais n'hésitent pas au moment des votes à soudoyer les représentants de petits pays (Togo, République dominicaine etc) (source: GEO).
En plus, ils ont le culot de se plaindre de ceux qui les suivent, les filment et mettent en évidence cette chasse qui n'a d'autre but que d'approvisionner le marché japonais en viande de cétacé.
On apprend par ailleurs que le Japon a amorcé une baisse de sa production catastrophique due essentiellement à la crise économique mondiale qui pénalise aussi bien le marché intérieur que les exportations.
Bien fait!
L'Islande qui chasse aussi la baleine est en Europe, le pays qui a le plus souffert de ce début de crise. Elle est pratiquement en faillite.
Bien fait!
Mais n'oublions pas la Norvège qui continue à chasser ces grands mammifères. Avec leur graisse elle fabrique du saindoux (les lampes à huile ne sont plus à la mode). Elle essaie donc de faire croire que ce lard est souverain contre les lèvres gercées en mettant un drapeau norvégien sur ses tubes. Bidon!
Vous voulez sauver les baleines? C'est simple: évitez les produits japonais, norvégiens et islandais et n'hésitez pas à dire pourquoi au marchand. Si ça ne marche pas, au moins vous aurez la satisfaction de faire chier ces sauvages.