Pendant les JeuzO tout était beau pour les journalistes, tout était parfait pour les médias. Rien à dire, juste quelques petits frottements dûs plus aux différences culturelles qu'à la mauvaise volonté chinoise mais vite pardonnés au nom de l'idéal olympique.
Et puis, aujourd'hui, voilà-t-y pas que le JT nous présente l'envers du décor et qu'on nous parle de dissidents, d'assignés à résidence, d'espionnage des journalistes etc
On nous parle même de lieux réservés (tout était prévu!) aux manifestations qui toutes, hélas! ont été interdites.
Des endroits réservés aux manifestations interdites, il n'y a que dans un pays ORGANISE qu'on peut y penser.
Bravo quand même aux journalistes post-olympiques! En 2012, ils se rattraperont.
Qu'est-ce qu'ils vont prendre les Rosbifs!