José Manuel Baroso, sans me demander mon avis (mais à vous, il l'a peut-être demandé), a promis un milliard de dollars à l'Afrique pour l'aider à lutter contre ce qu'il est convenu d'appeler "la crise alimentaire".
Un milliard de dollars, ça représente moins que les fonds détournés depuis des décennies vers des paradis fiscaux ou des investissements immobiliers par les potentats africains qui, invités au G8, demandaient, à peine sortis de table, de l'aide pour nourrir leurs peuples.
Si ce milliard est versé, il faudra prolonger l'avenue Foch et agrandir la Suisse.