Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Pendant que les financiers européens jonglent avec des milliards qu'ils n'ont pas et qu'ils devront donc emprunter pour sauver la Grèce une énième fois (et sans doute pas la dernière) au prix de colossaux abandons de créances et d'engagements de continuer pendant les années qui viennent à remplir le tonneau sans fond de la dette grecque,
pendant qu'ils inventent le MES qui réduira un peu plus le fonctionnement démocratique de l'Union Européenne, les financiers internationaux... délaissent la finance et ses milliards virtuels produits à tours de bras par la planche à billets pour placer leur pognon dans du concret.
Ils investissent dans les terres arables, dans les matières premières, dans les produits agricoles, dans les installations d'eau potable et même dans des droits d'exploitation des eaux territoriales des pays qui veulent bien les leur céder.
Leur pari: ils se protègent contre un nouveau krach dans lequel la monnaie, gagée de plus en plus sur des dettes (!) et donc sur la note que les agences de notation accordent aux emprunteurs, ne vaudra plus grand chose.
C'est alors que ceux qui tiendront les rênes de l'économie réelle pourront consolider leurs positions, asseoir leur pouvoir et dicter leur loi aux états.
Les états auront une monnaie de plus en plus faible et ceux qui tiendront le blé, le maïs, les terres rares les métaux précieux ou non (à ce propos, ne trouvez vous pas curieuses ces publicités mal doublées qui vous incitent à vendre "vos vieux bijoux en or"?), auront vraiment le pouvoir sur le monde.
Tout ça est bien pensé à la seule condition ... que les peuples l'acceptent et donc ne se révoltent pas contre leurs gouvernants.
Dans ce cas, il ne resterait plus aux états qu'à renverser la table, c'est à dire à se lancer dans une ou plusieurs "bonnes guerres".
Vous ne trouvez pas que ça commence à sentir le roussi du côté de l'Iran, de la Syrie, de la Turquie et d'Israël?