Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Il fut un temps (vous n'étiez pas nés pour la plupart d'entre vous) où, quand un homme politique allait prendre un bain de foule, on se bousculait pour toucher sa main, on en était honoré et on racontait ça à ses petits-enfants.
Maintenant, quand un politicard "va à la rencontre du populo" sur les marchés, c'est lui qui vous tend la main et comptant sur votre réflexe, vous force à lui serrer la pince parce que ses conseillers lui ont dit que le peigne-cul qu'il avait ainsi racolé avait de bonne chances de ne pas lui refuser sa voix. Ce serait se déjuger.