Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Les mauvaises nouvelles sont-elles moins mauvaises quand on les diffuse par petits morceaux? C'est ce que semble penser le lobby pro-nucléaire.
A Fukushima, l'Agence de l'énergie atomique japonaise vient de reconnaître ce que l'on savait déjà mais que jusqu'ici l'opérateur niait farouchement: les rejets radio-actifs en mer sont "trois fois plus importants qu'estimé" par Tepco. (source: LeMonde.fr).
La pression médiatique étant retombée sur la catastrophe de Fukushima, remplacée par celle qui s'est focalisée sur DSK, on peut laisser filtrer des informations dont on sait qu'elles n'atteindront que modérément le public.
Mais la pollution demeure et même elle continue.
Et pendant ce temps l'information est occultée.
Quand on constate qu'on ne sait pas encore combien de morts a causé la catastrophe de Tchernobyl (les chiffres oscillent entre quarante et plusieurs dizaines de milliers), on se dit que les conséquences de Fukushima sur la population japonaise, sur le Japon, sur l'océan et donc sur la planète ne sont pas près de faire l'objet d'une véritable information.
Mais je m'en fous: à mon âge, tout jour passé est un jour gagné.
PS: En me promenant sur la toile, j'ai trouvé ÇA.
Si nous voulons ignorer la réalité, la réalité ne nous épargnera pas.
A méditer: "Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles continuent à chérir les causes" (Citation de Bossuet trouvée sur le blog du Plouc-émissaire)