Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Aujourd'hui, je suis allé chercher chez elle une amie qui ne conduit pas. Et je l'ai raccompagnée en fin d'après-midi après un déjeuner en famille et une promenade dans le jardin.
En arrivant, nous avons trouvé des pierres alignées devant sa porte. Elle a dû les déplacer pour pouvoir entrer chez elle.
Ces pierres décorent habituellement sa terrasse.
Cette dame habite seule une maison un peu isolée à la sortie d'un tout petit village.
C'est le truc habituel des maraudeurs pour préparer un cambriolage: ils font semblant de faire une visite et de trouver porte close. Ils en profitent pour disposer une marque visible. Si, quand ils repassent le lendemain ou après quelques jours, les traces qu'ils ont laissées sont toujours là, la voie est libre.
Notre amie a appelé les gendarmes qui lui ont promis de faire une ronde en lui disant que ça ne servirait pas à grand chose. Ces voleurs sont connus et "tournent dans la région" mais il faut les prendre sur le fait.
Et on ne risque pas de les surprendre si on fait une ronde avec une voiture de gendarmerie.
Mais comprendre ça n'est pas à la portée de tout le monde.
Et ce n'est pas nouveau. Déjà dans Les Brigands d'Offenbach, on chantait:
"Nous sommes les carabiniers
La sécurité des foyers
Mais par un malheureux hasard
Au secours des particuliers
Nous arrivons toujours trop tard."