Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
La retraite par répartition, ça ne marche plus et ça ne va faire qu'empirer.
Il faut trouver une solution.
Il y a ceux (les organisateurs) qui veulent sauver le système en faisant "payer les riches" sans garantir que ces riches-là bénéficieront de la répartition des cotisations qu'on leur imposera. Abandon du sacro-saint principe de répartition "kelemondantiénouzenvi" (déjà mort dans les faits).
Et ceux (la police) qui veulent répartir les cotisations de ceux qu'ils envisagent de condamner à deux ans de travaux forcés. Ceux qui ne seront pas encore morts ou lourdement handicapés, bien sûr. Ou tout bêtement au chômage.
Tout ça à cause de l'allongement de l'espérance de vie. Espérance qui se réduira en obligeant des sexagénaires à rester au turbin (au chagrin comme on le disait il y quelques décennies)
Personne n'a donc songé à imposer ces deux années supplémentaires de boulot à ceux qui, mauvais Français, n'ont pas eu assez d'élégance et de sens de l'intérêt général pour mourir quand on le leur suggère, au moment où ils dépassent le terme que les statistiques leur accordent? Après quatre-vingts ans, pour dire un chiffre?
Tant qu'à trouver des solutions imbéciles. Celle-là en vaut une autre.
Pour savoir ce qu'on va décider, on va compter les manifestants. Ce qui, vous en conviendrez, est une méthode au moins aussi démocratique que le traditionnel "pile, je gagne, face, tu perds".
Question subsidiaire pour départager les ex-aequo: le monde est-il devenu fou ou est-il resté bête?