Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Le "Canard" s'est cru obligé de faire un article sur l'incendie des locaux de Charlie-Hebdo ("qui fait le jeu du FN", me permets-je de rajouter pour me faire bien voir de la bobosphère).
Il se glorifie d'avoir toujours "accompagné l'anticléricalisme le plus résolu". Il condamne les incendiaires.
Heureusement! me permets-je une nouvelle fois de rajouter.
Mais pourquoi donc se croit-il obligé d'intituler son papier "A bas la calotte! A bas le turban".
Que vient donc faire la calotte dans cette affaire?
Quand des cathos intégristes manifestent contre un spectacle qui leur déplaît, le Canard titre-t-il "A bas le turban?".
La suite de l'article ménage la chèvre et le chou en équilibrant liberté et ... limites de la liberté.
Sauf qu'en l'espèce c'est le chou qui a été mangé.
Et par la chèvre.
PS: Il y a lulure que je ne lis plus Charlie-Hebdo.