Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Les ministres des finances et banquiers centraux du G20 se sont engagés samedi à "parvenir rapidement à un accord sur la réforme des règles financières".
Ils soulignent aussi "la nécessité de mettre en place des mesures crédibles en faveur de la croissance". Avant cette "importante réunion", elles n'étaient donc pas crédibles. Dire que certains y ont cru! "Avec les dents", disait Sarko!
Traduction, malgré les discours enflammés, rien n'est encore fait.
Cela signifie aussi que, les mêmes causes produisant les mêmes effets, on va encore courir après cette bon Dieu de croissance en travaillant plus et en payant plus de taxes pour rembourser les dettes qu'on a contractées pour financer la croissance qu'on n'a pas réussi à générer avec les dettes précédentes. Et, accessoirement, repousser la lutte contre la pollution à une date ultérieure.
Si ce n'est pas un raisonnement circulaire (ou un serpent qui se mord la queue), je ne sais pas à quelle autre type d'imbécillité cette déclaration peut bien appartenir.