Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
"L'hôtel des Bleus ne va rien coûter au contribuable", a martelé Roselyne Bachelot (pauvre femme!) en réponse à l'indignation exprimée par Rama Yade qui trouvait indécent que l'équipe de France soit logée dans un bunker de luxe (600 euros la nuit, plus les à-coté et je ne parle pas des putes). Avec Roselyne, toute la classe politique crie "Haro sur Rama".
Et (je vais vous étonner) Roselyne a raison. Tout, absolument tout, est payé par la Fédération. Laquelle se finance (outre d'éventuelle subventions des clubs) en vendant des droits de retransmission aux radios et aux chaînes de télévision qui elles-mêmes engrangent le pognon que leur versent leurs annonceurs qui, en bout de course, incluent les frais de publicité dans le prix que paiera le consommateur, vous et moi en l'occurrence (y compris la TVA qui tombera dans la caisse de l'Etat).
La FFF vend aussi l'image des Bleus en direct aux différents sponsors qui lui achètent le label "fournisseur officiel" et qui, eux aussi, comptent sur leurs clients pour récupérer dans leurs poches ces sommes pétardesques.
Comme le souligne Roselyne, le tribuable ne paie pas un sou. C'est le sommateur qui raque.
Mais c'est toujours le même con.