Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Goldman Sachs fait l'objet de plaintes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Elle aurait trompé ses clients en leur fourguant des titres pourris dont elle aurait, pour son compte, organisé la baisse. Remarquez que j'emploie le conditionnel. La présomption d'innocence s'applique à tout le monde, non?
Curieusement, il n'y a pas, à ma connaissance, de plainte contre elle pour avoir aidé le gouvernement grec à tromper l'Euroland.
Donc, on accuse Goldman Sachs. Qui nie énergiquement bien sûr. En substance, ses dirigeants affirment: "Nous avons fait des affaires mais nous n'avons pas commis de délit".
Disons que ça se discute.
Mais quand un de ses dirigeants dit que la banque n'a pas "d'obligation à promouvoir le bien commun", ce qui est une autre façon de dire qu'une entreprise privée (et quelquefois publique dans notre beau pays de France) n'existe que pour faire du profit et non pas de la philantropie, le journaliste du "Monde économie" s'indigne et conclut son article par cette question: "Qui dit mieux?".
Peut-être faudrait-il lui dire (avec ménagements) que le Père Noël n'existe pas.
Il pourrait en faire un article.