Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Un enjeu vital pour la Grèce: le déblocage en octobre de la sixième tranche de 8 milliards d'euros du prêt consenti en mai 2010 par la zone euro et le FMI.
La banque franco-belge Dexia, passée à deux doigts de la faillite en 2008 et qui a encore dans ses coffres de lourds actifs toxiques, pourrait accroître de 20 milliards d'euros son programme de cession de ces actifs ... peu actifs.
Huit milliards de plus pour sauver la Grèce! Et vingt milliards dont Dexia veut se débarrasser.
On n'a qu'à refiler aux Grecs les vingt milliards de Dexia et leur dire de garder la monnaie.
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La majorité du Sénat passe à gauche.
Les grands électeurs qui ont changé de camp sont-ils des idéalistes qui ont vu la lumière et renoncé à l'idéologie libérale?
Sont-ils au contraire des tartinistes qui prennent leurs précautions et rejoignent dès à présent le camp de ceux qui beurreront leur tartine (mais de l'autre côté) après les prochaines présidentielles?
Je vous laisse juges.
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Au nord de Tokyo, on mesure 919 100 becquerels, alors que l’institut de radioprotection et de sécurité nucléaire avait fixé le seuil d’évacuation à 600 000 becquerels par mètre carré
On aurait détecté à Tokyo même, en quelques endroits précis, des niveaux de radioactivité supérieurs à ceux de la zone d’exclusion de Tchernobyl.
Selon un comité scientifique affilié au gouvernement japonais, les rejets de césium des réacteurs de la centrale de Fukushima depuis mars sont égaux en volume à 168 fois ceux d’Hiroshima en août 1945 – comparaison fréquemment utilisée au Japon.
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Et bonjour chez vous!