Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Ses plans de stock options successifs, en 2004, 2005 et 2006, ont généré une plus value potentielle de 92,4 millions d'euros. Après son "départ", Antoine Zacharias avait estimé avoir été privé d'une partie de ses stock options. Il avait donc, sans rougir, assigné son ancienne entreprise en justice pour obtenir 81 millions d'euros supplémentaires, mais il a été débouté en première instance puis en appel.
Forcé à la démission le 1er juin 2006 sous la pression de son conseil d'administration, Zacharias avait aussi touché une indemnité de départ s'élevant à 12,870 millions d'euros (plus que ce contenait le fourgon de Musulin).
Mais ce n'est pas tout!
Le parquet estime à plus de 3,3 millions d'euros en 2004 et plus de 4,2 millions d'euros en 2005 les salaires supplémentaires touchés par M. Zacharias grâce à cette modification, selon la source judiciaire.
A quoi il faut ajouter une retraite dont le montant annuel s'élève à 2,14 millions d'euros. Soit depuis trois ans: 6 420 000 euros et ça continue. je ne serais pas étonné qu'il y ait une clause de reversion pour sa veuve si veuve il y a bien sûr.