Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Ce sommet franco-germano-hispano-italien vient de se terminer.
Youpie et tralala!
Hollande se félicite du rôle qu'il a joué.
On n'est jamais bien servi que par soi-même.
Merkel a cédé aux Espagnols et aux Italiens qui menaçaient de se laisser crever quitte à aggraver la crise de l'euro si on ne les aidait pas comme ils voulaient.
Les Allemands ne sont pas contents du tout: ils vont devoir payer une bonne partie des cadeaux à "l'Europe du sud".
Les Français sont contents parce qu'ils ne sont pas au courant qu'ils devront eux aussi mettre la main à la poche. Et pas qu'un peu.
Et petite chose amusante (mais les spécialistes sérieux vont m'expliquer que j'ai tort de rigoler): il est question d'affecter 1% du PIB à des trucs censés aider la croissance. LeMonde.fr n'est pas très clair là dessus.
On nous prie quand même de croire que c'est une bonne idée!
Peut-être pas pour les pays à croissance nulle, (la France pour ne citer qu'elle) ou les pays déjà en récession, devront donc affecter 1% de leur PIB au financement de "machins" qu'on baptise "nouveaux instruments ".
On nous sort la tête de l'eau ou on nous enfonce?
Nous sommes sauvés ou nous sommes foutus?