Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
"La planète perd chaque quarante millions d'hectares de terres arables du fait de l'industrialisation, de l'urbanisation et de la dégradation de l'environnement", nous annonce un rapport de l'ONU paru hier.
Pour vous donner une idée de la chose, c'est la superficie de l'Italie qui est perdue pour l'agriculture tous les ans.
Heureusement, il y a des gens qui réagissent: "Chaque année, des investisseurs expriment leur intérêt dans l'acquisition de plus de 40 millions d'hectares de terres arables. […] Ces développements ont un impact énorme sur les petits exploitants, les peuples indigènes, [...] qui dépendent de l'accès à la terre et à l'eau pour leur existence."
Quand donc entendra-t-on enfin ce slogan dans une manifestation:
"Nous sommes tous des indigènes".