Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Entendu sur ARTE aujourd'hui: un bonhomme nous explique que la NASA prépare la conquête de Mars pour que l'humanité puisse s'y installer "lorsque la terre ne sera plus habitable"( Aïe!).
L'humanité? Imaginons la taille et le nombre de véhicules (sans parler de l'énergie nécessaire pour les faire fonctionner) qu'il faudra construire pour envoyer dix milliards d'êtres humains (tiens, je vous le mets en chiffres; 10 000 000 000, avouez que ça fait beaucoup) vivre sur une planète où il n'y a pas un arbre, pas un brin d'herbe, pas un oiseau.
Pardon?
L'humanité, ce ne sera pas tout le monde?
Juste des reproducteurs sélectionnés?
Les autres, ils pourront crever sur leur planète devenue "inhabitable"?
Ah bon. Je me disais aussi.
Et si jamais c'est possible, ce ne sera que dans très longtemps.
Alors, je me demande pourquoi on se préoccupe de trouver des solutions que l'on ne pourra mettre en oeuvre que dans quelques décennies alors qu'on n'a pas encore résolu les problèmes qui se poseront dans seulement vingt ans?
Vous me direz, il y a bien des lycéens qui manifestent pour combattre une réforme des retraites dont ils ne verront jamais la couleur.