Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Après le coup de filet contre le groupe islamiste alsacien, auteur de l'attentat contre un magasin juif, notre président a réaffirmé sa détermination à lutter "contre l'antisémitisme et le racisme".
En voilà un ramollo! Un type qui a peur des mots, on peut imaginer son attitude face aux actes.
De quoi s'agit-il? Pas d'un groupuscule néo-nazi ou de nostalgiques du Maréchal mais d'islamistes fondamentalistes bien plus nombreux qu'on veut bien nous le dire (dans son article d'aujourd'hui, Nouratin nous rappelle qu'aux dernières élections, les Tunisiens de France ont, dans leur grande majorité, voté pour les salafistes). C'est un signe, ça! Non?
C'est pourquoi l'ennemi du jour n'est pas le racisme mais l'Islam radical et sa facette viscéralement anti-sémite.
Alors, quoi? Flamby a peur de désigner son adversaire? Il avait bien "courageusement" désigné la Finance pendant sa campagne. Pourquoi ne fait-il pas de même avec les islamistes? Et pas seulement pour les crimes qu'ils commettent mais aussi pour la propagande qu'ils diffusent et qui conduit à des crimes.
Mais Flamby ......, c'est Flamby.