Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
La commission baleinière internationale va se réunir à Agadir pour "assouplir" le moratoire qui interdit cette pêche. Sauf "pour des raisons scientifiques". La Norvège, l'Islande et surtout le Japon sont des pays pleins de "scientifiques" qui "étudient" depuis 1986 (date d'entrée en vigueur de ce moratoire) les avantages gastronomiques et les qualités gustatives de la viande de ces sympathiques mammifères. Je ne cite que pour mémoire (la vôtre car j'en ai déjà parlé) l'utilisation dans les crèmes de beauté (!) du saindoux extrait des carcasses.
La CBI autoriserait cette chasse y compris dans l'océan austral pourtant "sanctuarisé" depuis 1994.
Pourquoi la CBI, constituée dans son immense majorité de pays qui ne chassent pas les baleines est-elle si accommodante avec les chasseurs?
Le Sunday Times (j'en ai déjà parlé) a révélé que le Japon offrait aux représentants de certains pays, pour les "convaincre de bien voter" de l'argent et des prostituées. Aujourd'hui, il en remet une couche.
Selon le journal dominical britannique, "Japan Tours and Travel inc", une société américaine reliée à l'homme d'affaires japonais Hideuki "Harry" Wakasa, a réglé par avance les quelque cinq mille euros que coûte le séjour d'Anthony Liverpool, président par intérim de la CBI, à Agadir, la station balnéaire marocaine où débutera lundi la réunion de la commission, en contradiction avec le règlement de la CBI qui stipule que les frais de séjour des représentants doivent être payés par leur gouvernement.