Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Fillon, a dit la presse aux ordres, a "joué la transparence" en dévoilant lui-même les conditions dans lesquelles il a passé le vacances de Noël en Egypte.
Vous parlez d'une transparence! Un mois et demi après! Ne parler que juste après que le "Canard enchaîné" est arrivé dans les ministères et les rédactions et jute avant qu'il soit dans les kiosques et faire profil très bas pendant la polémique dans laquelle MAM et Ollier (n'oublions pas Ollier!) étaient empêtrés en espérant être épargné par la tempête médiatique.
Transparence? Tiens, fume!
Et cette excuse qui permet d'affirmer que ce n'est peut-être pas très propre mais que c'est "courant"! Mais que maintenant -juré-promis- on va être plus sérieux!
Et Barouin qui fait semblant de n'avoir rien compris et qui, en sa qualité de porte-parole, met ça sur le terrain de la "protection" d'un chef de gouvernement.
Et Juppé qui le soutient en disant que ces vacances en famille étaient un "voyage officiel" sous prétexte que Fillon a rencontré Moubarak! La moindre des choses quand on est invité par quelqu'un c'est de rencontrer son hôte, non?
Et Sarko qui dit que dorénavant (et jusqu'à désormais?) le voyages de ministres seront soumis à l'approbation du premier ministre ou d'un conseiller diplomatique de l'Elysée. Fillon devra-t-il approuver son prochain voyage? Et qui approuvera les voyages de Sarko?
Transparence? Un peu de moralité suffirait.
Allez donc écouter la revue de la presse internationale diffusée ce matin sur France-Culture, vous serez édifié sur ce qu'on pense de nos gouvernants à l'étranger.