Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
On saura ce soir combien des "créanciers privés" de la Grèce auront accepté de renoncer à cinquante pour cent de leurs titre d'emprunts et d'échanger le reste contre de nouveaux titres ayant une moindre valeur.
Résultat: ils perdront environ soixante-quinze pour cent de leur pognon.
"Ils", c'est un peu nous.
S'ils ne sont pas assez nombreux, on entre en "terra incognita". La Grèce fera-t-elle défaut, sortira-t-elle de l'euro, sera-t-elle "sauvée", combien ce sauvetage va-t-il nous coûter?
On ne le saura pas. Car il n'est pas certain que cela suffise à remettre le pays sur pieds.
Déjà, on concocte un nouveau plan de sauvetage. Le dernier?
Mystère de la Finance!
Mais on se souvient qu'il n'y a pas si longtemps, les banques provisionnaient les conséquences d'une décote de vingt pour cent de la dette souveraine grecque en assurant qu'il était impossible d'aller au-delà.
On en conclut que les grands argentiers internationaux ne savent pas très bien où ils en sont.
Pour se donner une contenance, ils impriment des billets.
Rassurant, non?