Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Le pétrole continue de s'échapper du fond de l'océan dans le golfe du Mexique, affirme un sénateur de Floride. On prévoit qu'une partie de ce pétrole va se retrouver en Atlantique, gêner le fonctionnement des centrales nucléaires situées sur la côte est des USA qui doivent pomper de l'eau pour leur refroidissement et -pourquoi pas?- finir sa course sur les côtes européennes véhiculée par le Gulf Stream.
Il semble que la technologie de la recherche et de l'exploitation du pétrole ait touché ses limites. Les forages en eau profonde comportent des risques sans commune mesure avec le bénéfice qu'on peut en tirer. Et ce n'est pas l'exploitation des sables bitumineux du Canada qui pourront prendre le relais à moindre coût financier et environnemental. Le pétrole rare et cher est pour demain pendant que la demande mondiale ne cesse de croître.
Nous sommes à la veille d'un nouveau choc pétrolier à la fois énergétique (l'offre va se raréfier), économique (le prix du pétrole va remonter) et géopolitique (les pays producteurs pèseront de plus en plus lourd sur la scène internationale).
Pas drôle, tout ça, me direz-vous.
Heureusement qu'il y a Domenech et ses Bleus pour nous faire rigoler!