Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Une nette majorité de sondés (62 %) ne souhaite pas que Nicolas Sarkozy se représente à la présidentielle en 2012, d'après un sondage réalisé par Ipsos.
S'il se présentait quand même, 57% pensent qu'il ne serait pas réélu.
Beaucoup de commentateurs interprètent ce chiffre comme un montée en puissance de la gauche et une baisse de popularité du président.
C'est sans doute vrai.
Mais ce rejet va plus loin.
Combien de sondés en effet seraient opposés à une candidature de Bayrou ou de Besancenot tout en étant persuadés qu'ils n'ont aucune chance d'être présents au second tour?
Ce rejet de Sarkozy qui va jusqu'à souhaiter lui interdire de participer à la compétition doit-il être interprété comme le signe qu'il n'a plus rien à faire dans ce qui est encore -du moins en apparence- un débat démocratique?