On n'a pas voulu de leur traité constitutionnel à la Giscard.
On nous fait avaler de force la version Sarkozy.
Pour défendre nos valeurs en général et la démocratie en particulier, il nous fallait un président et un ministre des affaires étrangères pour l'Europe, disaient ces messieurs-dames..
Et voilà ce que ça donne: maintenant qu'il faut trouver les noms, on ne nous demande pas notre avis. On ne le demande pas non plus au Parlement que nous venons d'élire (sans d'ailleurs que les candidats n'aient clairement exprimé leur position sur cette question pendant la campagne).
Non! Tout se passe en coulisse où l'on se partage les fauteuils dans des négociations, des marchandages plutôt dont nous ne saurons rien avant que l'Europe nous ait donné de nouveaux chefs et accessoirement quelques sous-chefs qu'on va asseoir sur quelques fauteuils qu'on imagine sans peine confortables.
On ne les aura pas choisis. Ils nous demanderont quand même de leur obéir!
Alors? Heureux?