Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Ce matin sur Europe1, Mélenchon, le véhément président du PDG, a exprimé son opposition à DSK comme candidat de la gauche en 2012 et affirmé qu'en tant que directeur du FMI,"il affame la moitié de l'Europe".
Je confirme: après avoir appris ça, j'ai eu comme un petit creux.
Là où il a fait très fort, c'est en se disant défavorable à l'organisation de primaires internes au PS.
Aubry, pour sa part, n'a rien dit sur l'organisation de primaires internes au Parti de Gauche.
Mélenchon devrait prendre exemple sur elle.