L'Agence française sanitaire des aliments (Afssa) dit avoir décelé « des signaux d'alerte » dans de nouvelles études sur le bisphénol A. Ce produit se retrouverait un peu partout dans des contenants alimentaires en particulier dans les biberons.
Des expériences faites sur des rats ont permis de constater que les rats ayant été exposés in utero et pendant les premiers jours de leur existence au bisphénol manifestent des troubles du comportement.
Personne n'a donc eu l'idée de faire la même étude sur des êtres humains ayant été élevés au biberon? Aurait-on peur de condamner le bisphénol A ou d'admettre qu'une partie des jeunes générations élevées au biberon ont des "troubles du comportement"?
"L'absence de risque n'est pas prouvée", dit aussi l'Afssa. Elle désire donc "comprendre la signification en termes de santé humaine de ces signaux d'alerte".
Que pensez-vous que conclut l'Afssa? Il faut "rechercher de nouvelles données".
Si, quand on reçoit des "signaux d'alerte", "rechercher de nouvelles données" n'est pas un trouble du comportement, qu'est-ce que c'est? Autre exemple de trouble du comportement (ne reparlons pas la grippe H1N1): Roselyne Bachelot qui se croit ministre de la Santé et n'a pas encore interdit l'usage de ce produit (contrairement à Bertrand Delanoë qui a interdit l'usage dans les crèches de la Ville de Paris, de biberons contenant du bisphénol car il en existe).
Il est vrai qu'à une époque où les seins de certaines femmes sont en silicones, il est normal de les remplacer par du plastique au bisphénol pour nourrir les enfants.