Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
On tourne en rond! Voilà-t-y pas qu'on se tapote le menton sur l'interdiction de la burqa (pourquoi un "Q" non suivi d'un "U" en français?).
Burqa, pas burqa? Les "sages" du Conseil d'Etat fournissent un avis chèvre-chou en refusant de voir le problème en face (!). Il ne s'agit pas de montrer ou non son visage mais d'accepter ou non que se répande chez nous des signes ostentatoires d'une interprétation extrémiste de l'Islam.
Tous les arguments avancés pour une tolérance sous conditions ne viennent qu'à l'appui d'une défaite annoncée devant les fondamentalistes.
Ou on accepte la burqa partout ou on la refuse partout.
Dans le premier cas, on affirme que la République, l'identité nationale, la dignité de la femme ou la laïcité ne sont pas mises en danger et que la France est assez confiante en ses valeurs ou au contraire à ce point métissée que la burka n'a aucune importance.
Dans le second on affirme que les mêmes raisons amènent à refuser que ce vêtement soit porté en France.
Dans les deux cas, autorisation ou interdiction ne viseront pas un morceau de tissu mais une religion.
La seule manière de se sortir du cercle vicieux, c'est d'accepter de poser la question: "Pour ou contre cet Islam-là?" Et d'y répondre.