Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Le jeune homme qui a violé et assassiné une adolescente était un récidiviste.
Après une agression sexuelle sur mineure en août 2010 (une source "proche du dossier" a déclaré: "La fois précédente, les circonstances étaient identiques. C'était la même chose sauf que la victime est restée en vie"), il avait été placé sous contrôle judiciaire.
Judiciaire, je veux bien le croire.
Mais contrôle, j'ai du mal à l'avaler.
D'un autre côté, pourquoi "contrôler" même judiciairement un délinquant sexuel qui d'après le maire de la commune "où il a passé toute son enfance" est un "garçon calme, sans histoire, comme tous les adolescents"? (source JDD)
C'est curieux cette insistance des journalistes à nous présenter les assassins sous leur meilleur jour.
Et la victime? On l'oublie?
Peut-être était-elle aussi "calme et sans histoire".
Et ses parents?
Ils sont calmes? Moi, à leur place, je serais un peu énervé.
Ce qui vient de leur arriver les place-t-il parmi les gens "sans histoire"?