Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Benoît Hamon dénonce les micro-partis de droite qui permettent, en finançant directement les politiciens, de tourner la loi limitant les dons à des partis politiques.
Il a beau jeu de s'indigner, Benoît: ce n'est pas le genre du PS, le micro-parti. Rue de Solferino, on ne mange pas de ce pain-là. Au PS on applique la loi.
On préfère les "associations-faux nez" comme Désir d'avenir de Ségo qui, bien que financée par Pierre Bergé largement au delà des 7500 euros maximum autorisés par une personne privée, fait en plus appel aux dons sur la page d'accueil de son site, ou comme la FIDL qui cache ses liens privilégiés avec le PS et certains de ses cadres ou encore comme "SOS Racisme" qui, comme les poupées russes, couvre une autre association: celle des "Parrains de SOS Racisme".
Il semble que ces "associations" de gauche soient aussi nombreuses et que leurs financements soient aussi "créatifs" que les micro-partis de droite.
Mais un billet de banque a un recto et un verso. Non?
C'est sans doute ce que pense François Fillon qui (tiens donc! un type honnête et tout et tout, qui va a la messe, qui a une raie sur le côté qui, il y a peu, a prononcé le mot de "rigueur"!) a lui aussi son micro-parti. Il vient de se prononcer pour un financement public des micro-partis.
Il va donc devoir trouver autre chose pour ramasser discrètement le pognon.